6.7.06

sic-IT déménage...

Bonjour à tous,

Ca y est, je me lance, je mets un terme à sic-IT sur Blogger pour l'intégrer à mon blog (journal de recherche. Vous pourrez désormais suivre ce blog à cette adresse.

J'ai tenté d'insérer un code de redirection automatique, mais le problème c'est qu'alors il n'est plus possible d'accéder aux archives sans être redirigé... c'est dommage mais bon...J'y travaille encore.

Pour acceder au contenu spécifique à sic-IT, vous n'avez qu'à cliquer sur l'onglet de cette catégorie sur le nouveau blog. Par ailleurs, le contenu de ce blog reste accessible, pour faire office d'archives...

Merci à tous les lecteurs de ce blog, et à tout de suite pour de nouvelles aventures...

Jer'm

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29.6.06

Sortie à Valencienne

Bonjour à tous,

Aux malheureux qui ont manqué la journée de Valencienne hier, je suggère de jeter un oeil au compte-rendu que j'ai préparé et posté sur mon journal de recherche.

J'attends des pdf à poster plus tard.



Jer'm

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17.5.06

share'IT: capture et traitement de l'info: update

Mise à jour du dernier post à propos de Net Snippets et Scrapbook. Google a lancé son service Google Notebook ces derniers jours. (Via le blog d'Emakina)

En quelques mots tirés de la note et de la page d'accueil:
Clip and collect information as you browse the web. Clip useful information. You can add clippings of text, images and links from web pages to your Google Notebook without ever leaving your browser window.
Organize your notes. You can create multiple notebooks, divide them into sections, and drag-and-drop your notes to stay organized.
Get access from anywhere. You can access your Google Notebooks from any computer by using your Google Accounts login.
Publish your notebook. You can share your Google Notebook with the world by making it public.
J'ai déjà installé l'extension Firefox. A ce stade il est un peu tôt pour comparer, d'autant que les logiques sont un peu différentes. Ceci dit je suis tenté par la possibilité d'imprimer les notes et les rendre publiques. Avec bien sûr, un outil de recherche dédié (dispo dans quelques jours).

Jer'm

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15.5.06

share'IT: assurer la médiation de l'information

Certain d'entre vous ont déjà eu la chance (?) de bénéficier de mes explications sur mon sujet de thèse. Ils auront noté la prédominance d'un concept : la médiation de l'information. Comme j'ai coutume de la décrire, il faut l'entendre comme la séquence minimale et successive de collecte, de traitement et de distribution de l'information.

Lorsque j'ai assisté à la présentation organisée par Totem Consult et Epistemic présentant 4 outils de veille pour moins de 250€, j'avais publié une note de synthèse sur mon journal de recherche.

Vendredi, Christian Vanden Berghen a posté une note pour rappeler à ses lecteurs l'existence de deux de ces outils pour collecter et traiter l'information: Acrobat et Net Snippets.

J'ai testé les deux (merci pour Acrobat patron). Tout d'abord, je dois dire que ce n'est pas évident de prendre en main Acrobat. L'idée c'est qu'il permet de capturer des pages depuis une foule de sources différentes et à un niveau de profondeur choisie par l'utilisateur :
  • Les documents Office
  • Les e-mails
  • Les pages Web
  • Les flux RSS
  • Les doc scannés
  • etc.
Après cela, Acrobat permet d'éditer les pages capturées (suppression, notes, réorganisation, etc.) L'outil devient encore plus puissant quand on sait qu'il permet de constituer une base connaissance et d'indexer tous les documents. Après quoi, on peut faire des recherches full texte, exporter sur cd-rom, etc.
Je recommande chaudement ce blog, animé par Pierre-Yves Debliquy. Il y donne des astuces pour tirer profit de cet outils (et des 3 autres - Mind manager, Net snippets et Website watcher)

Mais ce n'est pas tout. Si j'identifie Acrobat comme un outil de collecte de fond, Net Snippets convient pour la collecte plus ponctuelle. Ils sont complémentaires. De la même façon, il permet de capturer des pages ou des portions de pages et en génère une nouvelle, éditable et que l'on commenter (et qui contient les références à la source bien sûr. ) J'ai testé la version d'évaluation mais je n'ai pas été très loin. L'atout principal de Net SNippets est, à mon avis, le fait qu'il permette d'exporter le corpus ou un partie de celui-ci, en un document (html) unique. Très intéressant pour les revues de presse par exemple.

Dans sa note, Christian indique une extension pour Firefox qui fonctionne sur le même principe que Net Snippets (et gratuite) : Scrapbook. Je m'en sers depuis quelques temps, et je dois dire que bien que limité dans ses possibilités d'exportation et d'outputs, j'y vois un outil très performant. Un manuel est disponible en ligne.

Je pense que la plupart d'entre nous trouvera un grand intérêt à tirer profit de ce genre d'outil. Sans vouloir prècher pour le "tout à l'informatique", ces outils sont de brillants exemples de ce que cela peut faire gagner comme temps et comme et comme efficacité. Mais cela demande un investissement au démarrage bien entenudu.

Jer'm

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11.5.06

Le plagiat 2.0 : plus facile que jamais !

A quelques jours de la remise des mémoires de licence, l'ombre des risques de plagiat plâne à nouveau dans les esprits.

Depuis l'an dernier, la section avait eu recours à un outil (que je ne citerai pas pour des raisons évidentes) qui permettait de vérifier le pourcentage de similitudes entre les textes des mémoires et d'autres sources en ligne.

Le principe est simple: On upload le fichier pdf du mémoire sur le serveur de la société en question. On lance alors une analyse (ou plusieurs si nécessaire. Le système échantillonne les phrases (1/40) et les lance dans plusieurs moteurs de recherche. On obtient ainsi un pourcentage (et un code couleur de vert à rouge); Un coup d'oeil dans le texte et sur les sources en ligne permet en quelques minutes d'évaluer la volonté averrée (ou non) de plagiat et (en général) de "disculper" l'auteur du mémoire. En effet, un texte de loi, cité tel quel a de forte chance d'êre retrouvé en ligne, ainsi que des citations qui ont fait l'objet d'une référence en bonne et dûe forme.

Pour avoir pris ce travail en charge l'an dernier, je sais d'expérience que la fiabilité du système est tout à fait satisfaisante. Ceux qui n'ont pas triché ne risquent rien, mais les fraudeurs passent rarement entre les mailles du filet. Cette démarche a été largement relayée à l'ULB, mais aussi dans les médias. Notre président a dailleurs été interviewé à ce propos. Pour reprendre son idée: on ne prend personne en traître, les étudiants sont prévenus. Il compte ainsi sur l'effet dissuasif de l'annonce, un peu comme pour les radars automatiques.

Pourquoi parler de cela aujourd'hui? Car le site Journalisme.co.uk publie une note intéressante sur le risque de plagiat accru à l'heure des "story copying softwares":
"What's changing is what is happening to journalists as their content moves online. No longer is their content at risk just from other news sources - they are at risk from amateur bloggers and, possibly worst of all, spammers.
La prudence est donc de mise plus encore pour ceux qui, comme moi, usent des outils d'agrégation de contenu. On peut très vite, par mégarde outrepasser ses droits lorsqu'on surfe sur la vague 2.0.
Le note termine par une suggestion pour se protéger:
Mr Bailey advises journalists to create Google Alerts for key phrases in their stories and to request removal of their copied work from web hosts and search services if wayward publishers refuse to remove the material themselves.
A quoi j'ajouterais qu'il peut être utile de placer une licence creative commons, pour ceux qui n'en font pas leur métier. Pour sic-it, j'ai choisi cette licence:

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

Jer'm

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10.5.06

ECREA: Journalism Studies Section

Ca bouge du côté de l'organisation des chercheurs en "Communication Studies". L'ECREA (créée en novembre de la fusion de l'ECCR et de l'ICA) commence a se structurer de manière significative.

Les abonnés à la mailing list ont sans doute été contents d'apprendre hier que la "Journalism Studies Section" a été officiellement lancée. Le site Internet est encore en version beta mais se positionne déjà en tant que ressource centrale de documents, liens et agenda pour les chercheurs sur le sujet. La dimension européenne est marquée et ne manquera pas d'en aider plus d'un:
To provide a forum where researchers and others involved in communication and information research can meet and exchange information and documentation about their work. Its disciplinary focus will include media, (tele)communications and informatics research, including relevant approaches of human and social sciences;
Seul regret, il n'y a pas de flux RSS sur le site. je trouve que pour un site créé en 2006 et à l'attention d'un tel public, ce genre d'effort est nécessaire.
Rappelons qu'à l'heure actuelle, les membres de l'ECREA travaillent activement à sa structuration en section et sous-section pour rationnaliser les contacts entre chercheurs.

Peut-être devrait-on faire une section "Blogging and Social Software" ?

Jer'm

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9.5.06

How To: devenez blogueur

Au-delà des clichés et des oppositions réductrices et peu porteuses du débat opposant journalistes et blogeur, nombreux sont ceux qui voient dans cet outil de publication en ligne, un nouveau moyen de "propager" leurs connaissances, leurs opinions et leur expériences.

Le site Journalism.co.uk, propose ainsi un article qui explique comment se lancer dans le blogging, de manière simple et, à mon avis, bien expliquée:

You know about blogs, you read a few and you have heard that maybe one day all journalists will blog, but you do not have one yet. Where do you start?

Je vous conseille donc d'y jeter un oeil. Mon avis est qu'avec le staff dont est constitué notre département, il y a un contenu riche et intéressant qui ne bénéficie pas toujours de la diffusion qu'il mérite.
De plus, dans la mesure où la plupart d'entre vous est impliquée dans la formation des "communicateurs" de demain, il me semble judicieux d'investir dès aujourd'hui ce terrain, à la fois pour en bénéficier, mais aussi pour le comprendre, le maîtriser et permettre à vos étudiants d'en devenir des lecteurs/rédacteurs avertis.

Jacques François s'est lancé au mois de janvier et pourra vous confirmer que c'est loin d'être difficile. Joël Bajot et Geoffroy Patriarche aussi.

Je terminerais en ajoutant que je suis disposé à aider ceux d'entre-vous qui le désireraient.

Jer'm

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8.5.06

Colloque déontologie journalistique: compte-rendu

Ce mercredi 3 mai eut lieu la Conférence sur « Les nouveaux défis de la déontologie journalistique », organisée à l’occasion des 60 ans de la filière journalisme de l’ULB.
Elle fut l’occasion d’interventions diverses d’experts issus des quatre coins du monde.

Stephen Ward, de la University of British Columbia à Vancouver, ouvrit la danse. Professeur de déontologie journalistique, il a proposé une idée intéressante du « journalisme cosmopolite », mélange entre la déontologie médiatique et une attitude cosmopolite.
Un lien intéressant à consulter: http://www.journalismethics.ca/

Ce fut ensuite au tour de Jean-Jacques Jespers, professeur de journalisme à l'ULB, de parler des dernières tendances du journalisme et de la déontologie. La thechnique de marketing rédactionnel a été évoquée, et ses méthodes expliquées (notion de proximité, émotion, utilisation du temps réel, apparition de stars, diffusion d'images et renforcement du consensus). Face aux dérives, Jean-Jacques Jespers voit deux réponses:
  • L'intervention des puissances publiques et l'observance des règles déontologiques
  • La création d'un organe déontologique (chose peu aisée s'il en est)
Serge Théophile Balima est venu de l'Université de Ouagadougou (Burkina Faso) pour nous faire un état des lieux de la situation de son pays. L'appropriation de l'éthique et de la déontologie y est apparemment assez faible. La fracture numérique est un critère déterminant. Cependant, Monsieur Balima explique qu'il y a une sorte de fascination face aux Technologies de l'Information et de la Communication (TIC). Et que cette fascination entraîne un certain oubli de la dimension éthique.

Marie-Soleil Frère, professeur à l'ULB et chercheur FNRS, a quant à elle abordé l'utilisation des TIC dans des pays africains en conflit, à savoir le Burundi, le Rwanda et la RDC. Dans ces pays, l'apparition d'internet et de la téléphonie mobile ont véritablement révolutionné le travail des journalistes. Les changements ont eu lieu dans la collecte d'information; le traitement de l'information; la diffusion de l'information; l'archivage; la protection des journalistes et la formation. Cependant, il existe des limites à ces nouvelles technologies: les manipulations, le plagiat, etc. Les questions fondamentales restent, selon Madame Frère, celles de l'accessibilité et du coût.
Des liens intéressants: http://www.jed-congo.org/ et http://www.sfcg.org/

En début d'après-midi, Jean-Paul Marthoz, conseiller éditorial du trimestriel Enjeux internationaux, a évoqué les ONG dans le monde journalistique. D'après lui, il y a un problème dans le fait qu'il y ait en général davantage de traitement de l'information que de recherche de celle-ci. Monsieur Marthoz a également insisté sur la différence entre l'information et la communication, et sur leurs rôles ditincts.
Un lien à consulter: http://www.hrw.org/

Dao Le Thang est venu du Vietnam pour aborder le sujet de la déontologie. L'évolution des nouvelles technologies est assez importante dans ce pays. Monsieur Thang l'a illustré avec les chiffres d'utilisation d'internet au sein de la population vietnamienne, chiffres en évolution constante depuis quelques années. Monsieur Thang a également évoqué le phénomène du copier-coller, apparemment très fort utilisé au sein des journaux en ligne.

Enfin, François Heinderyckx, professeur à l'ULB, a abordé les TIC et pratiques journalistiques en Europe. Il a découpé sa réflexion en trois pôles:
  • Le public: Celui-ci a l'illusion d'avoir gagné une certaine autonomie informationnelle MAIS n'a en réalité qu'une utilisation intuitive des outils.
  • Les médias (et l'industrie culturelle): leur utilisation des TIC a évolué d'un simple accès au web à l'instantanéité (avec plusieurs étapes intermédiaires telles que, entre autres, la fonction d'archivage, d'accès au sources, d'interaction avec le public, etc.)
  • Les journalistes et rédactions: ils doivent aujourd'hui faire presque tout et se sentent donc investis d'une certaine autonomie par rapport à l'information. La tendance est à la création de rédactions web distinctes.
François Heinderyckx a aussi évoqué la question des sources utilisées par les journalistes. Ceux-ci s'appuyent sur des sources structurelles (experts, agences de presse, etc.) et des sources conjoncturelles (liées à un évènement particulier). Les TIC vont rompre cet équilibre, et font que les journalistes sortent de moins en moins de la rédaction ("syndrôme Google").
Un lien à visiter: http://www.journalism.org/

Merci à tous pour cette journée forte en réflexions et regards neufs sur la question.

Emilie

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5.5.06

Typologie des plaisirs cognitifs

Intéressante note au sujet des types de plaisir cognitifs. A chacun de se situer parmi les éléments.
Pas mal je trouve...

Jer'm

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4.5.06

JJC à Lille 3 - Feed Back

Bonjour,

Hier, Seth et moi sommes allé à Lille pour assister à la Journée des Jeunes Chercheurs en sic. J'ai posté une note sur mon blog à ce sujet, ainsi qu'un podcast réalisé avec Seth. Le second sera publié plus tard car nous préferrons structurer un peu mieux le débriefing, quitte à perdre en spontanéité.

Bonne lecture et bonne écoute.


Jer'm

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